L'année 2011 et le début d'année 2012 ont été une
très mauvaise période en ce qui concerne le fonctionnement
des services dûs au public, tant dans le domaine de distribution d'électricité que
dans celui des télécommunications.
La partie du réseau moyenne tension enfouie a subi plusieurs ruptures
d'alimentation durant cette période.
Selon les quartiers, les usagers ont subi des coupures de secteur durant
plusieurs jours.
L'enfouissement des lignes moyenne tension, qui nous avait été présenté comme
une solution efficace pour passer les aléas climatiques, n'a pas fiabilisé le
réseau qui tombe maintenant en panne lors de faibles précipitations!
Le Conseil Municipal de Saint Martin de Boubaux demande à ERDF l’ explication de ces nouveaux et multiples dysfonctionnements.
La rupture d'alimentation en énergie électrique des sites sensibles comprenant les émetteurs de tous les opérateurs de télécommunication entraîne un dysfonctionnement général.
Le Conseil Municipal demande à ERDF de signaler de façon
systématique l'arrêt de son service auprès des autres
opérateurs afin que ces derniers puissent être réactifs
le plus rapidement possible.
Les opérateurs à informer sont ceux présents sur le
Signal Saint Michel, commune de Saint Martin de Boubaux.
A chaque coupure du réseau ERDF sur le site du Signal Saint Michel, le réseau est défaillant, de plus, un souci supplémentaire provient du temps de remise en état du réseau téléphonique après la remise en activité du réseau ERDF.
Le Conseil Municipal de Saint Martin de Boubaux demande que l'opérateur
fiabilise son réseau en prévoyant une alimentation de secours
par installation d’un système photovoltaïque.
Il demande aussi d'avoir un lien direct avec un responsable local lors des
phases de non fonctionnement.
Lors de défaillances techniques du réseau, les délais
de remise en état sont trop importants
(jusqu'à 10 jours). Dans ces cas là, l'attitude de la société vis à vis
des usagers est insupportable : Le seul recours est l'appel du 1013 où un
message enregistré informe que votre problème a été pris
en compte, que la société fait tout pour résoudre le
problème, et qu'il est inutile de rappeler !
Si l'usager arrive à avoir un interlocuteur humain, il lui est toutefois
impossible d'avoir les coordonnées d'un responsable afin de comprendre
ce qui se passe et d'indiquer aux gens responsables ce que l'usager pense
du non service rendu!
Le service après vente de France Télécom est devenu
une calamité.
Le Conseil Municipal de Saint Martin de Boubaux exige que le service dû aux
usagers soit respecté comme le stipule le chapitre III du titre Ier
du livre II du code des postes et télécommunications qui affirme
le principe selon lequel les obligations de service public sont définies
en tant que telles, indépendamment de l'opérateur qui a la
mission de les assurer.
Le Conseil demande aussi d'avoir un lien direct avec un responsable local
lors des phases de non fonctionnement.
Les sites de retransmission du système MeshNet, Signal de La Lichére, Signal Saint Michel, La Fage, Prades, Le Peyrié , Lamelouze et Ron Troué sont aujourd’hui opérationnels.
Tous les habitants de Saint Martin de Boubaux qui ont demandé à pouvoir disposer d'une connexion au réseau du Pays des Cévennes sont effectivement raccordables.
Lors des derniers contrôles de réception du signal qui ont été effectués les hameaux suivants sont éligibles au raccordement au réseau :
Le Pendedis, La Borie, La Maison Neuve, l'Espinas, Le Pin, Le Camp, La Teifit, La Croix Blanche, Les Plantiers, Lou Rascas, Le Mazel, Poulassargues, Le Malhautier, Les Moliéres, Lou Parpaillou, Les Ombres, Courbés, Prades, Le Dévezet, Le Mazelet, La Plantade, Le bourg de Saint Martin, Le Mas, La Vigne ,L'Elziére, Pomeirols, Les Masseaux, La Bastidette, Les Traverses, Grizel, Les Chausses, Le Mas Villard, Colombiéres, Le Lunés, L'abri, La Roque,etc
D'une maniére générale toutes les habitations qui sont à vue de l'un des relais de retransmission sont éligibles.
Pour les habitants de ces hameaux qui souhaitent s’abonner dés maintenant, ils trouveront toutes les informations nécessaires pour faire cette demande sur le site suivant : http://internet.payscevennes.fr dans la rubrique « offre et services ».
A noter que deux fournisseurs d’accès à Internet, MeshNet et Nostre Pais, proposent des offres tarifaires légèrement différentes.
Une fois la demande établie, les usagers recevront le matériel sous une quinzaine de jours.
Nous signalons que pour ceux qui souhaitent s'abonner à la téléphonie fixe par ce systéme d'autres opérateurs proposent des tarifs plus avantageux que MeshNet ou Nostre Pays. Il s'agit notamment de OVH et SKYPE.
Il est donc préférable dans un premier temps de s'abonner à MeshNet ou Nostre pays uniquemement pour le raccordement à Internet. Ensuite lorsque l'on dispose de la liaison Internet, on pourra visiter le site www.ovh.fr par exemple pour voir toutes les possibilités offertes en téléphonie sur Internet. OVH propose le téléphonie illimitée vers les fixes vers 40 pays pour un abonnement de 0.99€Ht/mois!!
Le Conseil Municipal après délibéré, décide de donner un avis détaillé sur cet avant projet :
Il déclare partager l’esprit du projet qu’il trouve cohérent
avec celui de la démarche Homme et Biosphère engagée
dans la vallée du Galeizon et celui de l’Agenda 21 « Galeizon,
vallée Longue, Calbertois et Pays Grand’Combien » en raison
de la place centrale du rapport homme/nature dans cet avant-projet :
Il déclare partager les objectifs de préservation et de valorisation
des patrimoines mais aussi et surtout les objectifs de développement
d’un territoire vivant, habité et créatif soucieux de
ces patrimoines.
Il souhaite que le projet s’oriente plus encore sur l’avenir
et les nécessités d’expérimenter et d’inventer
un rapport homme/nature renouvelé permettant de faire face aux enjeux
d’aujourd’hui et de demain.
Il insiste sur l’idée que la qualité du cadre de vie
des hommes et la qualité des patrimoines sont indissociables.
Enfin il précise l’importance du travail à mener autour
du partage d’une culture partagée, vivante et actuelle.
Il souligne l’effort de concertation réalisé par le parc
national des Cévennes et sa volonté de ne pas se limiter à un
simple programme d’actions mais d’écrire un réel
projet de territoire.
Il apprécie l’idée d’un partage collectif de ce
projet de territoire identique entre le cœur et la zone d’adhésion
et souhaite que la solidarité écologique soient effective dans
les deux sens.
Il est très favorable à la relation de contractualisation proposée
entre l’établissement public et les collectivités territoriales.
Il souhaite être un des acteurs de la mise en œuvre de ce projet
de territoire comme le sera l’établissement public et à ce
titre souhaite être mobilisé aussi pour représenter le
territoire (échanges réserves de biosphères,…)
le rôle de l’établissement
public parc national :
Le conseil souhaite que le PNC se positionne comme un partenaire ressource
qui contribue grâce ses compétences à l’enrichissement
des réflexions des gestionnaires et à l’amélioration
de la compréhension des interactions homme/nature.
Le conseil se dit favorable à la réorganisation des services
du PNC proposée qui doit lui permettre de rendre ses objectifs lisibles
sur le terrain et d’améliorer sa proximité et sa réactivité.
Il lui demande aussi de constituer un intermédiaire ou un facilitateur
des rapports entre les services de l’Etat et les collectivités
et de peser pour que celui-ci adopte une attitude cohérente par rapport
au projet.
Il exprime une attente forte dans le partage du projet par tous les acteurs
(Département, Région,…) pour favoriser une réelle
cohérence des politiques publiques sur ce territoire.
- Concernant la mesure 1.1.1:
Le conseil ne trouve pas pertinente l’idée du « citoyen
du parc national des Cévennes » en raison de son expérience
avec les chartes Natura 2000 (pas de succès) et du côté trop
sectaire, renfermé sur soi.
- Concernant la mesure 1.1.2:
Le conseil y est favorable et en attente depuis longtemps de cet harmonisation
mais souhaite des outils pragmatiques et compatibles facilement avec l’ensemble
des autres démarches d’inventaire de données naturalistes.
- Concernant la mesure 1.2.2:
Le conseil demande à ce que les générateurs de données
comme les opérateurs des sites Natura 2000 soient identifiés
dans cette mesure comme des acteurs importants dans la diffusion et la vulgarisation
des données scientifiques.
- Concernant la mesure 1.3.1:
Le conseil est favorable à un soutien aux collectivités qui
s’engagent dans des démarches de développement durable
et demande que la bonification annoncée ne se limite pas aux communes
mais prennent en compte les intercommunalités souvent porteuses de
ces démarches.
- Concernant la mesure 1.3.2:
Le conseil est très favorable à un soutien à l’innovation
et au-delà d’appels à projets il souhaiterait des lieux
de réflexion « laboratoire du territoire » comme le projet
de centre d’interprétation du territoire. Lieux aussi de vulgarisation
scientifique voir mesure 1.4.2
- Concernant la mesure 1.3.3:
Le conseil est très favorable au développement des interventions
du PNC en milieu scolaire mais demande une implication des collectivités
locales inscrites dans une démarche Ag 21 par soucis de cohérence.
- Concernant la mesure 1.3.3:
Le conseil indique que cette mesure correspond à l’esprit M.A.B.
Cependant en dehors de la formation par filière, il lui semble important
de restituer des connaissances aux habitants (colloques par exp) basé sur
des exemples concrets. Lien avec la mesure 1.1.1 : pas une simple restitution
mais une véritable réflexion.
- Concernant la mesure 1.4.1:
Le conseil syndical indique son inquiétude de voir disparaitre l’esprit
des écomusées (des lieux de compréhension des modes
de vie et des paysages). On s’oriente vers une approche très
muséale (classique) peut encline à favoriser l’innovation.
Il souhaite le soutien dans ce cadre ou dans un autre à la création
de sites où l’on traite des problématiques actuelles.
L’interprétation ne doit pas se limiter aux paysages mais bien
au rapport homme/nature.
- Concernant la mesure 1.4.2:
Le conseil syndical est très favorable au développement de
la vulgarisation scientifique et demande que la priorité soit donnée à la
création de véritables guides de découverte ou de bonnes
pratiques et pas seulement de la valorisation de beaux éléments
du patrimoine. Mettre en avant le caractère vivant ! Il indique qu’une
clarification des objectifs du PNC est nécessaire dans ce domaine,
position par rapport à l’atlas flore proposé par le syndicat.
- Concernant la mesure 1.4.3:
Le conseil syndical est favorable au développement d’activités
culturelles hors saisons pour impliquer la population locale.
- Concernant la mesure 1.4.4:
Le conseil syndical y est favorable et demande à être impliqué pour
participer à cette réflexion et la représentation du
territoire au titre du M.A.B
Le conseil municipal est favorable au maintien et si possible pour le développement
de l’élevage, pour cela il lui semble prioritaire de se préoccuper
des contraintes économiques de la filière ovine ou caprine
!
Il propose de travailler sur la valorisation des produits en facilitant leur
transformation locale (ateliers) et leur vente en circuits courts.
Il souhaite que les problèmes de foncier et de besoins fourragers
sur les sites d’hivernage (Cévennes) soient pris en compte dans
la charte. Il ne faut pas générer des cultures intensives en
zone tampon pour permettre une culture extensive en été en
zone cœur !!!
- Concernant la mesure 2.2.1:
Le conseil est en accord avec une politique de mise en réserve, seulement
dans un objectif scientifique et sur une très petite partie du territoire.
Le conseil souhaite sur cette problématique que le pnc contribue à l’amélioration
des connaissances et à la compréhension des grands mécanismes
qui favorisent la capacité de rétention en eau du territoire.
Il demande à ce que soient étudiés en particulier les
effets des modes de gestion de l’espace sur la ressource en eau ainsi
que l’équilibre forêt et milieux ouverts. Un travail de
recherche et de partage de connaissances est nécessaire dans ce domaine
: formation, innovation, expérimentation, accompagnement, vulgarisation
de techniques favorisant l’économie de l’eau (monde agricole,
collectivités…)
Il demande au parc national des Cévennes de contribuer à faciliter
les relations entre l’Etat et collectivités dans ce domaine.
- Concernant la mesure 3.2.1:
Le conseil souligne la difficulté de promouvoir certaines techniques
d’assainissement alternatives ou innovantes en raison de la position
parfois incohérente des services instructeurs.
- Concernant la mesure 3.3.2:
Le conseil souligne l’absence du lac des Cambous à Sainte Cécile
d’Andorge dans le texte et sur la carte des vocations.
La durée de vie de la charte est de 15 ans. La charte prévoit
une évaluation chaque 3 ans.
La charte indique que tous les citoyens du territoire doivent s'approprier
ce document.
Une évaluation constructive, pour s'assurer du bon déroulement des objectifs, n'a de sens que si celle ci est rédigée en même temps que les objectifs sont proposés. Ainsi cela permet de mieux définir l'objectif puisque pour chaque objectif on définit les critères et les pondérations de l'évaluation. Cela permet aussi au lecteur de la charte de mieux comprendre l'objectif et se l'approprier ou non.
Etant donné que beaucoup de mesures sont rédigées à partir de termes génériques , dans 3 ans au moment d'une évaluation réfléchie à ce terme, il est certain que l'esprit de l'objectif sera décrit comme celui qui va le mieux avec les résultats réels, alors que dans l'esprit des lecteurs d'aujourd'hui l'objectif avait sûrement une autre orientation.
- Orientation 4-1
Il faut absolument ré écrire cette orientation en faisant apparaitre
clairement la volonté de tous de vouloir favoriser l'accueil et le
maintien d’habitants permanents . La notion de bourg utilisée
dans cette orientation doit être mieux définie et à ce
niveau. Comment imaginer une évaluation future alors que le vocabulaire
utilisé dans la définition de l’orientation est imprécis
!
Le territoire du PNC est composé d’une multitude de communes
et ce sont essentiellement les communes rurales pour lesquelles l’agriculture,
l’élevage, la gestion de la foret sont les activités
dominantes qui sont représentatives du PNC. Or aucune mesure n’est
décrite pour indiquer comment on conforte leur existence !
C’est pourquoi il devrait y avoir une mesure concernant toutes les
communes rurales du territoire, l’évaluation de la mesure suivante
serait un indicateur fort pour chaque commune sur le résultat de la
charte, alors que l’évaluation de l’orientation ne sera
qu’un indicateur moyen ! Ainsi le Conseil municipal de Saint Martin
propose l'ajout de la mesure suivante:
Mesure 4-1-0 : Conforter chaque commune rurale pour le maintien à minima
des services existants sur son territoire
Il est nécessaire pour maintenir le cadre de vie de la population,
un territoire vivant, l'accueil et le maintien d’habitants permanents
de conserver à minima pour toutes les communes rurales pour lesquelles
l’agriculture, l’élevage, la gestion de la foret sont
les activités dominantes, les services actuellement existants partout
où ils se trouvent, en particulier l’ensemble des établissements
scolaires pour des raisons pédagogiques (les vertus de la classe unique), écologiques
(limiter les déplacements) et sociales (conserver des lieux de rencontre).
Mesure 4.1.1 : Conforter les bourgs comme pôles de services de proximité
Les partenaires de la charte affirment leur attachement au maintien de
ces bourgs en tant que pôles de services de proximité.
Le Conseil Municipal veut savoir comment sera évalué cette
mesure.
Il veut que lors de l'évaluation, une fermeture d'école,
la fermeture du dernier commerce par exemple, la fermeture du bureau de
poste soient des critères qui fassent que l'objectif général
n'est pas atteint.
On voit bien qu'à partir de la rédaction actuelle on n'ira pas
mesurer les critères ci-dessus!
Donc au minimum, il faut re rédiger cet objectif en termes plus précis qui montrent comment les partenaires affirment leur attachement au maintien de ces bourgs!
Dans l'avant projet l"ambition nommée " Une intégration
harmonieuse de la vie contemporaine dans les paysages cévenols et
caussenards', il est indiqué que". La préservation de
cette présence humaine et même son développement constituent
ainsi une orientation essentielle de la charte".
Par conséquent il faut une rédaction différente pour que
les partenaires montrent une réelle volonté du maintien des bourgs
en tant que pôles de services de proximité
- Concernant la mesure 4.2.1:
Le conseil souligne la nécessité de favoriser la création
de documents d’urbanismes sur l’ensemble des communes et précise
que les PLU sont les documents d’urbanisme les mieux adaptés,
y compris sur les petites communes, pour atteindre les objectifs du projet
de territoire.
- Concernant la mesure 4.2.2:
Le conseil demande à ce que le soutien à l’élaboration
des PLU ne se limite pas à la zone cœur ou à sa proximité immédiate
mais s’étende sur l’ensemble de l’espace parc avec
le soutien des CAUE. Il lui semble indispensable dans le domaine de la construction,
de dépasser l’étape de sensibilisation (faire sa maison
en Galeizon) et de proposer des exemples d’habitats contemporains qui
s’appuient sur les principes fondateurs de notre architecture tout
en répondant aux modes de vies d’aujourd’hui et aux contraintes
techniques et financières des propriétaires et des entreprises.
Un travail de fond est nécessaire pour atteindre cet objectif à l’échelle
du PNC
Concernant la mesure 4.3.2:
A court terme, on risque d’être confronté à une
pénurie d’énergie en hiver, hors c’est à ce
moment que nos ressources hydrauliques sont au maximum ! On pourrait envisager
de réaliser un petit ouvrage hydroélectrique sur un site adéquat
pour mesurer réellement les potentiels de cette alternative. Si le
bilan de l’opération est positif on pourrait alors dupliquer
ce schéma aux endroits du parc si prêtant.
- Concernant la mesure 4.3.3:
Le conseil souligne une erreur dans le texte, le permis d’exploration
de la plaine d’Alès n’est pas abrogé à ce
jour et concerne une partie de la zone optimale d’adhésion.
Le conseil souligne à nouveau le besoin de prendre en compte la carence en fourrage dans le secteur des Cévennes. Il propose une mesure d’aide particulière sur la fauche à pied sur terrasses dont le surcoût n’est pas pris en charge et qui est la pratique traditionnelle en Cévennes.
- Concernant les mesures 5.1.3 et 5.1.4 :
Le conseil indique que les parcours abandonnés (sous châtaigneraies
ou autres) ont perdus de leur valeur fourragère. Il demande la mise
en œuvre d’actions (formation, accompagnement, guide, aide financière,…)
en faveur de la reconquête des parcours et du réensemencement
des sols. La remise en place d’une strate herbacée constitue
pour lui un enjeu majeur (érosion, diversité, valeur fourragère,…).
- Concernant les mesures 5.1.5 :
Le conseil est favorable à une politique forte d’acquisition
foncière pour favoriser le parcours et souhaite qu’elle soit
développée aussi en zone d’hivernage. Le conseil évoque
cependant un déficit d’outils dans ce domaine et demande au
parc de travailler avec les organismes compétents à la mise
en œuvre d’outils nouveaux pour faire face au morcellement privé actuel.
- Concernant les mesures 5.2 et 5.3 :
Le conseil y est très favorable, il insiste sur la nécessité d’accompagner
techniquement et financièrement la filière agricole en particulier
autour des questions d’optimisation de la ressource en eau et des sols.
Il propose de travailler sur la recherche et l’expérimentation
de cultures nouvelles adaptées aux particularités du site et
aux évolutions climatiques attendues.
Le conseil souligne aussi une problématique forte auquel les agriculteurs
sont confrontés : la cueillette sauvage pour ne pas dire le vol des
productions (châtaigne, ou autre). En effet en raison d’un abandon
de l’espace très important, la cueillette sauvage s’est
développée et constitue un handicap pour des projets de reconquête.
Le conseil demande à ce que cette problématique soit intégrée
dans la charte et que les services du parc soient mobilisés sur ces
questions.
Le conseil évoque la nécessité de favoriser la diversification
des forêts actuelles de pins maritimes afin de les rendre moins inflammables
et de favoriser leur revalorisation économique par le choix d’essences
plus nobles (prioritairement du feuillus, ou un mélange feuillus,
Douglas,….)
Le conseil précise que face aux enjeux de production (construction
bois), aux volumes concernés (bois énergie), et dans un but
de gestion durable des forêts, il est nécessaire de favoriser
la création d’un réseau de pistes multifonctionnelles
(DFCI et forestières) bien pensé (pentes, intégration
paysagère, prise en compte des terrasses remarquables…).
Il souhaite que soit élaborés et favorisés des modes
de gestion sylvicoles qui limite les effets néfastes de l’exploitation
(mode de mise en andains...).
Le conseil souhaite un tourisme de proximité et de rencontres pour
favoriser la découverte d’un territoire vivant et d’un
mode de vie, pas uniquement des paysages et de la nature sauvage.
Au-delà des musés, il souhaite des lieux d’échanges
et d’interprétation pour favoriser la compréhension de
tous.
-
Le conseil souhaite qu’un réel équilibre agro-sylvo-cynégétique
soit recherché y compris en zone d’adhésion sans lequel
les objectifs affichés dans la charte seront irréalisables
(destruction des prairies, des terrasses,…).
Mesure 8.1.3
L’abandon de l’agrainage et de l’affouragement du grand
gibier est incité dans l’aire d’adhésion dans les
secteurs non appropriés.
Pour une chasse qui se veut exemplaire il conviendrait de changer le terme
incité par obligatoire.
Concernant les engagements communaux et la carte des vocations :
- Le conseil demande à ce que la règlementation de la circulation
motorisée soit mise en place sur les drailles.
- Le conseil demande à ce que les drailles principales et secondaires
actuellement en activité soient représentées sur la
carte, en particulier la draille Cendras, Robinson, Mandajors, Pereyret,
Col de Printigarde.
- Le conseil demande à ce que la cartographie des zones d’intérêt
patrimonial écologique majeur situées en aire d’adhésion
soit entièrement revue en fonction de celle des sites natura 2000.
- Le conseil demande que les lacs des Camboux et de Saint Cécile d’Andorge
soient cartographiés.
- Le conseil demande que les vallées Cévenoles soient identifiées
comme un grand espace paysager remarquable.
Fait et délibéré à saint Martin de Boubaux, les
jours, mois et ans que dessus.
Pour extrait conforme
LE MAIRE
L'inspection Académique a décidé de supprimer dés la rentrée prochaine le poste d'Emploi Vie Scolaire (EVS) sur la commune de Saint Martin de Boubaux.
Elle a aussi décidé une diminution drastique des moyens pour
les écoles du Collet de Dèze, St. Michel de Dèze, St.Privat
de Vallongue, St Germain de Calberte et St Frézal de Ventalon, en
supprimant quasiment tous les postes d’Emploi Vie Scolaire, alors que
ces personnels jouent un rôle essentiel pour le bon fonctionnement
de nos écoles.
L'Inspection Académique remplace partiellement les heures d'EVS, à Saint
Michel de Déze et au Collet de Déze par des heures attribuées à l'agent
qui était en fonction sur Saint Martin de Boubaux !
Voila une action caractéristique de la gestion catastrophique de l'Education
Nationale menée actuellement.
Saint Martin de Boubaux est une commune particulièrement représentative
du territoire que la nouvelle charte du Parc National des Cévennes
veut préserver et développer :
Isolée dans la vallée du Galeizon, située dans l'aire
d'adhésion du Parc National des Cévennes, son territoire est
totalement en zone Natura 2000 ; elle fait partie du programme Homme et Biosphère
de l'UNESCO.
Comme les autres territoires faisant partie de ce programme, elle « doit
servir de modèle d’aménagement du territoire et de lieu
d’expérimentation du développement durable pour la société toute
entière » et, dans le cadre des contributions publiques à l'élaboration
de la charte du PNC, les citoyens étaient invités à formuler
des solutions pour répondre à la question : "Comment limiter
la désertification des territoires et mieux accueillir et intégrer
les nouveaux migrants ?"
Mais les services de l'Education Nationale ne semblent pas concernés
par la politique générale de notre territoire, puisqu'ils mettent
en pièces l'un des rares services publics encore existants.
Supprimer le poste d'EVS, c'est affaiblir l'école, puisque nombre de parents risquent de rediriger leurs enfants vers d'autres établissements mieux structurés, c'est mettre en place un plan de fermeture d'école de façon déguisée !
Or, fermer la dernière école rurale d'une commune c'est entraîner
la désagrégation de l'économie locale, c'est favoriser
un nouvel exode rural, c'est participer à la création de nouveaux
ghettos autour des grandes agglomérations, c'est renforcer le chômage
des jeunes ménages pour lesquels l'instruction des enfants n'est plus
possible localement.
Cette politique, qui repose sur la diminution du budget de l'Education Nationale
en occultant tous les problèmes induits, est une très mauvaise
politique.
Non ! les écoles publiques et laïques ne doivent pas disparaître du territoire ; au contraire, elles doivent être aidées : ce n'est pas aux communes de payer les auxiliaires d'éducation, c'est le rôle de l'Etat d'assurer pour tous ses enfants les principes de LIBERTE, EGALITE, FRATERNITE.
Dans les petites communes rurales il est impératif d'agir pour le maintien et le développement des services publics de très grande proximité.
Il faut absolument maintenir la dernière école rurale de la
commune
pour que les enfants n'aient pas des temps de transport excessifs, pour réduire
aussi l'émission de gaz à effet de serre lors de ces transports!
pour qu'ils se créent des racines fortes avec leur territoire, qui leur
donnent envie de continuer de le faire vivre, pour qu'ils s'imprègnent
le plus possible de la culture locale.
Nos écoles ont besoin de moyens pour fonctionner ; nos villages ont besoin de nos écoles pour vivre, et notre territoire a besoin de villages vivants pour se développer et accueillir les centaines d’habitants supplémentaires prévus pour les années à venir. La revitalisation de nos vallées (toutes reconnues comme zones de revitalisation rurale) nécessite un engagement positif et fort de tous les acteurs, l’Etat en premier lieu !
Le Conseil Municipal de Saint Martin de Boubaux appelle donc les responsables de L'Education Nationale de son territoire, le Préfet de la Lozére, nos parlementaires actuels et ceux qui se positionnent pour un nouveau mandat à revenir sur cette décision scandaleuse et à œuvrer pour une politique cohérente, par exemple celle impulsée par les grandes orientations de la charte du Parc National des Cévennes en cours d'élaboration, en concertation avec l'ensemble de la population.
En Février 2009, la Communauté des Communes de la Vallée Longue a organisé un Colloque sur l'école publique en milieu rural, qui montrait les avantages de ce type d'école. Mr le Député Pierre Morel A l'Huissier, qui participait à cette journée, nous a pourtant indiqué qu'il était particulièrement attentif à ce que les normes nationales ne soient pas appliquées à nos territoires de montagnes.
En Novembre 2010, lorsque nous avons alerté l'ensemble des responsables lozériens, lors de l'annonce de 75 suppressions de postes dans l'Education Nationale en Lozère sur 3 ans, Monsieur le député Francis Saint Léger nous a répondu que ce n'était que des fadaises!
La réalité est là ! Y aurait - il usage d'un double langage, un discours pour la population , l'autre pour mettre en place une politique régressive au niveau national ?
Le Conseil Municipal de Saint Martin de Boubaux demande:
· à Monsieur l'Inspecteur d'Académie de bien vouloir surseoir à cette décision scandaleuse de suppression de poste
· à ses parlementaires (ou futurs parlementaires) de se déterminer plus clairement sur le maintien des services publics sur notre territoire, notamment pour l'Education Nationale, en exigeant que tous les moyens existants soient conservés.
· A Monsieur le Préfet d'agir auprès de Monsieur l’Inspecteur d'Académie afin qu'une politique cohérente de maintien des services publics, et d'accueil de nouveaux immigrants préconisée par la charte du PNC soit mise en place.
Rappel sur le rôle du CCAS
Le Centre communal d'action sociale (CCAS) est un établissement public
communal intervenant principalement dans trois domaines :
·
l'aide sociale légale .
·
l'aide sociale facultative et l'action sociale, matières pour lesquelles
il dispose d'une grande liberté d'intervention et pour lesquelles
il met en œuvre la politique sociale déterminée par les élus
locaux .
·
l'animation des activités sociales.
Recettes du CCAS de Saint Martin de Boubaux
Depuis l'année 2010, le CCAS organise la fête du 14 Juillet
.
Les animations proposées lors de cette journée: buvette, repas
proposé avant les feux d'artifices, les divers jeux proposés
ont rapporté en 2010 un bénéfice d'environ 2000€.
Bien sur cette somme n'est pas assurée de façon pérenne
d'année en année.
Le CCAS remercie tous les bénévoles qui ont participé à la
réussite de cette activité.
Actions sociales du CCAS
Avec la recette budgétaire réalisée à l'occasion
de la fête, les membres du CCAS ont décidé d'attribuer
pour l'année 2011, des aides sur trois niveaux différents:
1. Aide ponctuelle pour des personnes en difficulté passagère.
2. Aide pour les repas pris à la cantine par les enfants de l'école
de Saint Martin
3. Aide pour les personnes qui peuvent bénéficier d'une aide
pour une complémentaire santé.
Identification des personnes aidées
Les personnes qui peuvent bénéficier des aides correspondantes
aux deux premiers points sont facilement identifiables. Par contre le CCAS
ne connaît pas les personnes qui pourraient bénéficier
d'une aide pour une complémentaire santé.
L'objectif de cette information est donc d'inviter les personnes qui bénéficient
d'une aide pour une complémentaire santé à se manifester
auprès du CCAS, via le secrétariat de mairie, pour pouvoir
bénéficier aussi d'une aide supplémentaire de la part
du CCAS de la commune.
Qu'est-ce que une complémentaire santé?
L'aide complémentaire santé, consiste en une aide financière
pour l’acquisition d’un contrat d’assurance maladie complémentaire
de santé individuel. Cette aide s’adresse aux personnes dont
les revenus se situent entre le plafond de la Couverture Maladie Universelle(CMU)
complémentaire et ce même plafond majoré de 26 %. Les
plafonds dépendent de la composition familiale.
L'aide complémentaire santé est attribuée aux personnes
résidant en France de façon stable et régulière.
Le montant de l'aide complémentaire santé est plafonné au montant de la cotisation ou de la prime due. Il varie en fonction de l’âge des personnes composant le foyer couvert par le contrat. L’âge est apprécié au 1er janvier de l’année.
A qui doit-on faire sa demande d'aide complémentaire santé
Votre demande d'aide complémentaire santé est à faire
auprès de votre caisse d’assurance maladie. En cas d’accord,
celle-ci vous remet une attestation de droit à l'aide complémentaire
santé. Sur présentation de cette attestation à une mutuelle,
une société d’assurances, ou une institution de prévoyance,
vous bénéficiez de la réduction sur le contrat santé individuel
que vous avez choisi de souscrire ou que vous avez déjà souscrit.
Cette réduction s’impute sur le montant de la cotisation ou
de la prime annuelle à payer.
Pour en savoir plus, n’hésitez pas à contacter votre
caisse d’assurance maladie.
Montants des aides attribuées par la caisse d'assurance maladie
Le montant de l'aide complémentaire santé est de :
·
100 € pour les personnes âgées de moins de 16 ans.
·
200 € pour les personnes âgées de 16 à 49 ans.
·
350 € pour les personnes âgées de 50 à 59 ans.
·
500 € pour celles âgées de 60 ans et plus.
Exemple : si le contrat a une valeur annuelle de 700 € et que la déduction
est de 300 € (le foyer est composé de la mère âgée
de 38 ans et du fils âgé de 15 ans au 1er janvier de l’année
en cours), le bénéficiaire ne paiera que la différence,
soit 400 €.
Dans tous les cas, l’aide est attribuée pour une année.
Plafonds de ressources revalorisés au 1er janvier 2011
Nombre de personnes Plafonds CMU complémentaire Plafonds aide complémentaire
santéPlafonds CMU complémentaire + 26 %
1 7 611 € 9 950 €
2 11 417 € 14 385 €
3 13 700 € 17 263 €
4 15 984 € 20 140 €
par personne supplémentaire + 3 044,544 € + 3 836,1254 €
Besoin d'aide pour compléter votre dossier ?
Si vous souhaitez bénéficier de l'aide pour une complémentaire
santé, vous pouvez demander une assistance à la constitution
de votre dossier.
Adressez-vous à votre caisse d'Assurance Maladie ou à l'un
des organismes habilités à vous aider : le centre communal
d'action sociale (CCAS) de votre commune, un service social, une association
agréée ou un établissement de santé agréé.
Ces organismes pourront également transmettre votre dossier à votre
caisse d'Assurance Maladie, avec votre accord.
Conclusions:
1- Vous bénéficier déjà d'une aide pour une
complémentaire santé, si vous le souhaitez, vous apportez au
secrétariat de la mairie, l'attestation de ce bénéfice
2 -A partir des informations mentionnées dans ce document, vous pensez
pouvoir bénéficier d'une aide complémentaire santé.
Vous entreprenez une démarche auprès de votre caisse d'assurance
maladie. (Vous pouvez demander l'aide d'une assistante sociale pour entreprendre
cette démarche.) Lorsque vous obtenez une décision favorable
, vous apportez l'attestation de cette décision au secrétariat
de mairie.
Dans les deux cas, le CCAS vous attribuera à son tour une aide supplémentaire.
Date limite pour remise des attestations au CCAS de la commune: 1 Août 2011
Lors du Conseil Municipal du 15 Février 2011, les élus ont
adopté la délibération suivante:
Depuis quelques semaines, plusieurs associations citoyennes et environnementales
ainsi que de nombreux élus locaux et nationaux se sont inquiétés
des diverses concessions de prospection des gaz de schiste qui ont été allouées à des
groupes pétroliers multinationaux sur le territoire français.
En effet, l’exploitation de cette nouvelle ressource carbonifère aux Etats-Unis suffit pour démontrer son extrême nocivité sur le plan environnemental. En effet, l’extraction des gaz de schiste, emprisonnés dans des couches d’argiles vieilles de 250 à 350 millions d’années et situés à des profondeurs variant de 2 000 à 4 000 mètres, nécessite d’utiliser d’énormes quantités d’eau et d’adjuvants chimiques particulièrement toxiques avec des conséquences graves pour les nappes phréatiques et la viabilité des terres agricoles.
Les répercutions possibles des techniques utilisées pour l'extraction de ces gaz qui consistent à une fracturation des roches du sous sol pourraient être catastrophique pour nos ressources en eau déjà très réduites.
L'environnement, la qualité de vie, le patrimoine, le développement des cultures bio, etc., risqueraient de subir des dégradations irrémédiables alors que notre territoire communal, réserve de biosphère, est classé Natura 2000.
La noria de véhicules de travaux de gros tonnage nécessaires à l'exploitation d'un tel projet porteraient un coup fatal à notre réseau routier déjà fort mal en point!
Concernées par un permis de prospection accordé à Schuepbach Energy et GDF Suez, les Cévennes et l’ensemble de notre région ne sauraient subir un tel désastre au profit de groupes pétroliers qui cherchent à maintenir leurs faramineux bénéfices et les rémunérations non moins faramineuses de leurs actionnaires.
De plus, la discrétion, pour ne pas dire le silence qui a accompagné ces autorisations de prospection n’est pas de nature à rassurer les populations sur les intentions des concessionnaires quant au respect des populations et de l’environnement.
C’est pourquoi nous pensons qu’il est indispensable que l’autorité de l’Etat apporte aux habitants des Cévennes, des réponses quant à la réalité des projets engagés sur notre territoire, quant au respect du principe de précaution et de la qualité environnementale, quant à la transparence des démarches entreprises.
Nous exigeons qu’un large débat public soit organisé, dans les meilleurs délais, qu’en l’attente de ce débat, et de ses conclusions, un moratoire soit mis en place sur toutes les prospections envisagées.
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