Les élus du pays des Cévennes ont voté le 12 décembre 2008 le budget permettant le déploiement du haut débit sur notre territoire à hauteur minimum de 90% de la population de chaque commune.
Ce projet entamé voila plus de 4 ans a mobilisé beaucoup d’énergie, a conduit à beaucoup de réflexions pour pouvoir proposer une solution à cet handicap d’une partie de notre territoire nommé « la fracture numérique ».
La problématique à résoudre devant respecter les 4 critères
importants suivants :
•
Disposer d’un équipement à performances acceptables.
•
Proposer un prix d’abonnement au client acceptable.
•
Prendre en compte les risques liés à la santé des usagers.
•
Maitriser le coût global du déploiement.
Toutes les solutions techniques existantes à ce jour ont été examinées ; filaires (fibre optique, DSLAM avec NRA-ZO), satellitaires, hertzien (3 G+, Wifi, WiMax, autres).
La technologie filaire ADSL qui arrose la majorité des centres urbains, ne peut pas être utilisée sur une grande partie de notre territoire parce que cette solution de déploiement est limitée de 3 à 5 km du répartiteur de France Telecom situé dans les gros bourgs.
La privatisation du prestataire historique en matière de télécommunication
a fait que cette entreprise ne déploie plus la technologie ADSL dans
les zones rurales du fait des distances importantes des usagers par rapport
au répartiteur. La rentabilité du service (pour France Telecom)
n’est pas assurée par manque de clients, il faudrait 400 clients
minimum pour chaque nouveau répartiteur installé !
Cette constatation explique la limitation de ce procédé sur les
territoires ruraux.
Il était nécessaire, pour pallier à cet état de fait, de se regrouper entre communautés pour définir ensemble une autre solution technique acceptable en terme de performances et en terme de cout.
Le système retenu est de type hertzien (par des ondes radio), la propagation du signal électromagnétique qui transporte l’information se fait de pylône à pylône, à vue, et ceci jusqu’à l’utilisateur final. Il n’est pas nécessaire de disposer d’une ligne téléphonique pour recevoir cette solution, le système de communication fonctionne en mode bidirectionnel selon ce principe. C’est une solution évolutive en termes de performances : à ce jour, il est capable de communiquer à 14 Mb/s (10 Mb/s en voie descendante et 4 Mb/s en voie montante)
Le système travaille sur une bande de fréquences situées
autour de 5.4 giga hertz. La portée du dispositif est de l’ordre
de 4 km.
La puissance maximum du signal au niveau de l’antenne du client (sur
le toit en phase d’émission) est limitée à 1 watt.
A l’heure actuelle un seul FAI (Fournisseur D’Accès à Internet) s’est positionné sur ce service, c’est le constructeur du réseau : Escot-Meshnet. Mais tous les FAI (Alice, Orange, Free, etc.) intéressés peuvent proposer leurs solutions s’ils estiment que le marché est intéressant !
La proposition du fournisseur MeshNet :
Le prix de l’abonnement pour des forfaits mensuels en illimité avec
engagement de 1 an sont les suivants :
Forfaits mensuels pour un usage illimité sans limitation de volume de
téléchargement.
(la premiére valeur exprime le débit descendant, la seconde valeur exprime le débit montant)
1- 512/256 kb/s pour 24.9 € TTC (engagement pour 2 ans)
2- 1024/512kb/s pour 29.9€ TTC
3- 2048/1024 kb/s pour 34.9€ TTC
4- 4096/1024kb/s pour 39.9€ TTC
Le client reçoit, pour se lier à Internet, un équipement
(antenne, câble, alimentation, etc.).
Il faut pour acquérir se matériel payer une caution remboursable
de 85 €.
Les frais d’accès au service sont offerts.
La fixation de l’antenne, le raccordement de celle-ci avec le kit de
connexion sont aux frais du client (c’est très simple, il suffit
de raccorder le câble de la même façon que lorsque l’on
change de téléphone).
Si toutefois un client souhaite se faire connecter par la société installatrice,
il lui en coutera 155€ !
Il est possible de souscrire un abonnement téléphonique par ce dispositif pour un surcout de 15€/mois pour un accès illimité aux téléphones fixes. L’accès aux portables sera facturé 0.3€/ mn avec une facturation à la seconde sans forfait de prise en compte. Pour accéder à ce service il faut soit acheter un boitier adaptateur pour 85€ soit payer la location de cet adaptateur pour 3.9€/mois. Il est possible de conserver son numéro de téléphone actuel.
En fonction de l’état des connaissances actuelles de la science, les risques vis-à-vis de la santé dus aux rayonnements électromagnétiques concernant ces différentes technologies ont été pris en compte pour n’accepter que des solutions conformes à la réglementation qui traite de ces problèmes.
La puissance de l’émission du signal au niveau de l’antenne,
généralement positionnée à l’extérieur
et en hauteur (donc à plusieurs mètres des utilisateurs) est
limitée à 1 watt.
L’antenne peut être positionnée à 100m maximum du
lieu de l’utilisation.
Les habitants qui ne souhaitent pas disposer de cette solution ne sont donc pas soumis à cette source de radio fréquence.
Pour comparaison, la puissance d’un téléphone portable
(tenu à quelques centimètres du cerveau) est de 2 Watt, la puissance
du four micro onde (qui utilise des radios fréquences à 2.4ghz)
est de l’ordre de 1000Watt, la somme des puissances de radio fréquences émises à partir
du sommet de la Tour Effel au cœur de Paris est de 300 000 Watt.
Les associations qui militent pour la limitation des radiations par les ondes radioélectriques réclament une limitation totale du champ électromagnétique à 0.6volt/mètre. La réglementation française limite cette valeur à 3V/m.
Avec une puissance d’émission de 1 Watt, le champ électromagnétique
généré à quelques mètres de l’antenne
est bien inférieure à cette valeur de 0.6V/m !!
Le financement de l’opération est réalisé par
l’Europe, l’Etat, la Région, les départements du
Gard et de la Lozère, le Pays des Cévennes participe pour un
taux de 21.55%. L’enveloppe budgétaire totale est de l’ordre
de 2 109 000 € HT. La participation du Pays des Cévennes est de
454 500,00 € HT.
La communauté de la Vallée Longue et du Calbertois en Cévennes
payera donc 2,29 % de 454 500€ soit 10 408€. Avec ce même budget,
en supposant le même type de subventions, nous n’aurions même
pas pu équiper une commune avec le système de France Telecom
qui met en œuvre la technique ADSL qui n’est plus évolutive
!
Les habitants intéressés par cette solution doivent se faire connaitre auprès du secrétariat de leur mairie qui relaiera l’information vers l’entrepreneur Meshnet.
Ce denier contactera les clients potentiels et organisera une réunion dans chaque commune pour expliquer son dispositif, proposer ses différentes solutions.
Le déploiement du dispositif devrait être terminé fin Aout pour Saint Privat, fin Septembre pour Saint Martin et Saint Germain et avant la fin de l’année pour les autres communes.
Aide mémoire "Champs électromagnétiques et santé publique, stations de base et technologies sans fil" publié en mai 2006 par l'Organisation Mondiale de la santé (OMS)
http:/www.who.int/mediacentre/factshets/fs304/fr/index.html.
Etudes de l'école supérieure d'électricité (SUPELEC décembre 2006)
http:/www.arcep.fr/uploads/tx_gspublication/synth-etudesupelec-wifi-dec06.pdf
Mesures du National Center for Biotechnology Information effectuées sur 55 sites en France, USA, Allemagne et Suède
http:/www.ncbi.nlm.nih.gov/sites/entrez?cmd=Retrieve&db=PubMed&list_uids=17293700&dopt=Abstract
Programme financé par l'Union Europeenne : http://web.jrc.ec.europa.eu/emf-net/
Agence Nationale des Fréquences : http:/www.anfr.fr
Fondation Santé et Radiofréquences: http://sante-radiofrequences.org
Organisation Mondiale de la santé : http://www.who.int
ARCEP :http://www.who.fr
A ce jour, il n'existe aucune étude épidémiologique scientifique sérieuse pour étayer l'implication des ondes sur la santé.
Il est établi que l'effet sur le corps humain des ondes radiofréquences est :
• proportionnel à la puissance rayonnée
• inversement proportionnel au carré de la distance à la source de l'émission
A titre de comparaison, un téléphone portable utilisé à l'oreille pendant 10 mn diffuse le même rayonnement qu'une antenne sur toiture qui émettrait sans arrêt durant 10 mois!!
Jeudi 11 Juin à 20h 30 les habitants du territoire étaient conviés, à la
salle polyvalente de Saint Martin, à une réunion d’information
sur le déploiement du haut débit permettant un accès plus
rapide à Internet.
Un représentant du Syndicat Mixte du Pays des Cévennes et un représentant de l’industriel MeshNet chargé de cette opération ont expliqué, à l’auditoire composé d’une trentaine de personnes, l’histoire du projet et la solution alternative retenue pour pallier à l’absence de l’ADSL sur notre commune.
La solution retenue pour ce déploiement repose sur une transmission
d’informations de type hertzien, c'est-à-dire par ondes radios.
Etant donnée leur faible puissance elles doivent être relayées
avant d’atteindre l’usager final.
C’est pourquoi seront positionnés sur la commune au moins quatre relais de retransmission permettant d’acheminer le signal vers l’abonné. L’un des pylônes situé au Signal Saint Michel sera utilisé, mais on devra implanter trois relais supplémentaires. Ces relais seront positionnés sur des poteaux dans des zones éloignées des habitations et faisant face aux habitats à desservir, le système ne fonctionnait qu’à vue entre antenne émettrice et antenne réceptrice.
Les relais seront alimentés par un dispositif photovoltaïque,
permettant une indépendance vis-à-vis des pannes de secteur ERDF.
Ce système de transmission fonctionne dans une gamme d’ondes
qui se situent aux environ de 5.4 GHz, une plage abandonnée par les
militaires!
La puissance maximum de l’un quelconque de ces relais de retransmission
ou de l’antenne de l’usager ne peut pas dépasser 1 watt.
C’est le constructeur Motorola qui est le créateur de ce dispositif, nommé CANOPY, exploité depuis 2003 aux Etats Unis.
En France, MeshNet a déployé plusieurs installations de ce type dans le Sud Ouest.
L’échange entre le représentant de l’industriel MeshNet et l’auditoire a porté essentiellement sur les risques liés à la santé par l’usage des ondes électromagnétiques, sur les caractéristiques du produit par rapport aux autres systèmes alternatifs, les modalités et prix d’abonnement.
Pour ceux qui n’ont pas pu assister à la réunion, la plus part des informations qui on été données sont disponible en mairie en consultant le dossier spécifique au haut débit.
Il a été rappelé qu’en utilisant une faible puissance (inférieure à 1 watt) le signal ne peut pas être capté à l’intérieur de la maison, contrairement à un téléphone portable qui fonctionne sans problème dans de telles conditions.
Le taux de radiations émis par ce dispositif est bien inférieur
au taux préconisé par les diverses associations, notamment BioInitiatives,
qui œuvrent pour une limitation des radiations électromagnétiques.
Pour ceux qui ne peuvent pas consulter le dossier en Mairie, les prix et conditions
d’accès au Fournisseur d’Accès à Internet(FAI)
MeshNet sont données sur le site de la mairie www.cevennes-a-boubaux.fr
dans la rubrique Projet et la sous rubrique Haut Débit.
Devant l'inquiétude suscitée auprès des habitants par des collectifs militants pour la réduction des effets des ondes hyperfréquence , le Pays des Cévennes a demandé à un organisme, le Bureau Veritas de Marseille, agréé ANFR et COFRAC, de réaliser des mesures de champs électriques afin d'avoir des éléments scientifiques indiscutables pour permettre d'échanger des avis sérieux sur les risques liés à la santé.
Ces mesures devraient être publiées durant le mois de Novembre 2009.
Si on se réfère au graphe de radiation d'une antenne de 500 w, publié sur le site de Next-up, et si on extrapole pour une antenne qui a une puissance d'émission de 1 watt, le champ électrique résultant pour l'environnement devrait être inférieur à 0.2Volt/m.
Rappelons que le rapport BioInitiative publié par une ONG partisante d'un risque nul en matière de pollution des radiofréquences préconise dans sa section 17 "Recommandations de santé publique et éléments scientifiques clés», de ne pas dépasser le seuil de 0.6Volt/m comme valeur limite de précaution.
Devant l'inquiétude succitée auprés des habitants par des collectifs militants pour la réduction des effets des ondes hyperfréquence , le Pays des Cévennes a demandé à un organisme, le Bureau Veritas de Marseille, agréé ANFR et COFRAC, de réaliser des mesures de champs électriques afin d'avoir des éléments scientifiques indiscutables pour permettre d'échanger des avis sérieux sur les risques liés à la santé.
Ces mesures devraient être publiées durant le mois de Novembre 2009.
Si on se réfere au graphe de radiation d'une antenne de 500 w, publié sur le site de Next-up, et si on extrapole pour une antenne qui a une puissance d'émission de 1 watt, le champ électrique résultant pour l'environnement devrait être inférieur à 0.2Volt/m.
Rappelons que le rapport BioInitiative publié par une ONG partisante d'un risque nul en matiére de pollution des radiofréquences préconise dans sa section 17 "Recommandations de santé publique et éléments scientifiques clés",de ne pas dépasser le seuil de 0.6Volt/m comme valeur limite de précaution.
Dans sa mission de vérification des niveaux de champs électromagnétiques
réalisée conformément au protocole de mesures ANFR/DR-15
V2.1, le bureau VERITAS à rendu les conclusions concernant notamment
l'évaluation des champs électromagnétiques présents
dans le village de Saint Paul La Coste dans la plage de fréquence de
0.1 Mhz jusqu'à 6 GHz après mise en service des antennes présentes
sur le toit du temple fonctionnant à 5.4 GHz.
L'appareil de mesure utilisé possède une sensibilité de 0.2V/m. Cela veut dire qu'en dessous de cette valeur l'appareil ne peut pas détecter de champ électromagnétique.
Sur les 22 points de mesure réalisés dans le village de Saint Paul la Coste aucun résultat n'est significatif, autrement dit l'appareil n'a rien détecté. On peut donc conclure que les niveaux de champs sont inférieurs à 0.2V/m.
Conclusions:
Le seuil des 0.6V/m n'est pas atteint, le système MeshNet mis en œuvre est totalement compatible avec les recommandations du rapport BioInitiatives.
Le projet du désenclavement numérique de notre territoire est
porté par le Pays des Cévennes auquel appartient la communauté des
communes de la Vallée Longue et du Calbertois en Cévennes dont
notre commune fait partie.
La solution retenue pour assurer le déploiement du haut débit
est de type hertzien, la retransmission du signal se fait par l’intermédiaire
de relais situés sur des pylônes implantés sur des endroits
stratégiques afin de pouvoir couvrir un maximum d’usagers potentiels.
La délégation de service public du réseau a été attribuée
aux deux sociétés Escot Télécom et MeshNet SAS.
La commune de Saint Martin de Boubaux ne bénéficie d’aucune couverture ADSL à ce jour. Elle compte sur son territoire 800 hectares appartenant à l’Office National des Forets. Et donc naturellement deux des sites pressentis pour recevoir les relais de retransmission, de moins de 6m2 chacun implantés sur des pitons rocheux, sont situés dans le domaine de l’ONF.
Le désenclavement numérique est l’une des priorités
annoncées par l’Etat, réaffirmée par le contenu
du grand emprunt, projet retenu par le gouvernement pour relancer l’activité nationale.
Cette position des relais de retransmission situés dans le domaine
public, les élus locaux voyaient cela comme une chance, en fait elle
pose plus de problèmes que prévus.
L’ONF demande aux deux sociétés Escot Télécom
et MeshNet SAS., constructeur et exploitant, après beaucoup de palabres,
une location annuelle de 1000€HT par site avec une formule de révision
annuelle !
La rémunération pour un site privé identique est de l’ordre
de 250€/an, non révisable .
Dans ces conditions l’exploitant du réseau ne s’engage
pas précipitamment dans l’implantation des relais de retransmission
pour les raisons suivantes :
Le nombre total de clients potentiels à la souscription d’un
abonnement avec ce système de haut débit sur le territoire de
la commune est de l’ordre de 30. On peut estimer qu’il faut en
moyenne un relais de retransmission pour 5 clients. La moyenne de l’abonnement
souscrit auprès du fournisseur d’accès à Internet
est de l’ordre de 20€HT. Soit un revenu annuel par relais du même
ordre de grandeur que la redevance attendue par l’ONF .
L’exploitant indique qu’une location des sites à ce prix là ne lui permet pas la délégation de service public dans des conditions économiques favorables.
L’ONF argumente que se sont des consignes nationales. Le pays des Cévennes a contacté les Directeurs ONF Gard et Lozère. Les derniers échanges du 13 novembre 2009, entre le représentant de la société MESHNET, et un responsable foncier de l’ONF du Gard, M. Desboeufs, n’ont pas fait évoluer le problème.
La durée de ces transactions entre l’ONF et l’exploitant, fait que les habitants intéressés, les acteurs économiques de la commune, qui ont un besoin sérieux de communication haut débit sont lésés. Les délais de déploiement du réseau sont déjà dépassés.
Les élus de Saint Martin acceptent mal cette position de la part de
l’ONF.
En tant que maitre d’ouvrage, la commune vient de terminer un projet,
concernant la création d’une piste d’exploitation forestière
qui sert essentiellement l’ONF et dont l’ONF, le principal demandeur, était
maitre d’œuvre. Un domaine forestier a beaucoup plus de valeur
s’il y a un accès possible aux engins d’exploitation.
L’usage de deux pitons rocheux de 6m2 ne modifie en rien le rendement
forestier du domaine !
Il serait légitime que les acteurs économiques et tous les habitants de la commune, qui a porté le projet permettant cette plus value, ne soient pas pénalisés par des exigences exagérées.
Le Conseil Municipal de Saint Martin de Boubaux réuni le 19 décembre 2009 demande au représentant de l’Etat d’insister auprès des services de l’Office pour que ces derniers soient plus conciliants avec l’exploitant du réseau et arrêtent ainsi de pénaliser la commune de Saint Martin de Boubaux qui a montré elle une réelle volonté de coopération avec l’Office National des Forets.
Les deux sites de retransmission du système MeshNet, Signal de La Lichére et Signal Saint Michel sont aujourd’hui opérationnels.
Des contrôles de réception du signal ont été effectués sur le bourg de Saint Martin, le Périe, Courbés et Prades. Tous ces hameaux qui sont à vue de l’antenne de la Lichére sont éligibles au raccordement du réseau MeshNet.
Pour les habitants de ces hameaux qui souhaitent s’abonner dés maintenant, ils trouveront toutes les informations nécessaires pour faire cette demande sur le site suivant : http://internet.payscevennes.fr dans la rubrique « offre et services ».
A noter que deux fournisseurs d’accès à Internet, MeshNet et Nostre Pais, proposent des offres tarifaires légèrement différentes.
Une fois la demande établie, les usagers recevront le matériel sous une quinzaine de jours.
Concernant les sites de retransmission situés dans le domaine de
l’ONF, une convention d’utilisation a été signée
entre l’ONF et le Pays des Cévennes. Ce dernier s’engageant à prendre
en charge la location des sites.
Donc la construction des antennes relais prévues sur ces sites va pouvoir
démarrer. Elles permettront la diffusion du signal vers une grande partie
de la vallée du Galeizon.
Le cahier des charges lié à ce projet prévoit que 90%
des habitants intéressés soient éligibles au réseau
MeshNet. Si après la mise en fonctionnement des trois antennes relais évoquées
ci-dessus, une partie du territoire n’est pas couverte, MeshNet à l’obligation
de procéder aux corrections qui s’imposent.
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